Comment l'agriculture bio protège les plantes et les sols

Agriculture biologique
Les 2 Vaches vous en disent plus sur les traitements naturellement naturels utilisés en bio.

Pour lutter contre les parasites, tout en protégeant les sols et les plantes, l’agriculture biologique préfère les pratiques alternatives et naturelles...

Les pratiques alternatives de l'agriculture bio dans les grandes lignes :

  • On désherbe mécaniquement ou thermiquement.
  • On utilise les ennemis naturels des prédateurs et des parasites, par exemple les coccinelles pour lutter contre les pucerons. C’est ce qu’on appelle la lutte biologique. 
  • On a recours, et seulement dans les cas strictement nécessaires, à des produits de traitements d’origine végétale, animale ou minérale, autorisés dans le cahier des charges et à des doses adaptées. Les techniques mêmes de la culture biologique maintiennent la fertilité des sols.
  • On pratique la rotation des cultures (en alternant le type de cultures) pour lutter contre les mauvaises herbes, les maladies ou les rongeurs, et pour limiter l’épuisement des sols, on utilise des cultures spécifiques, dites légumineuses, comme le trèfle ou la luzerne, qui fixent l’azote de l’air et ainsi fertilisent naturellement le sol. 
  • On évite le labour profond qui, entre autres, déstructure le sol et l’appauvrit en matières organiques pour lui préférer un travail en surface qui permet aux racines et aux vers de terre de régénérer le sol en profondeur, et qui permet également de mieux stocker le carbone. 
  • On utilise des engrais organiques variés (ex : paille, compost ou effluents d’élevage), et seulement si nécessaires des fertilisants minéraux autorisés n’ayant pas subi de transformation chimique.
  • Enfin, on conserve les espaces naturels (prairies, haies, bandes enherbées) qui préservent une faune et une flore naturelles.
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